Test Terres Rouges Lodge, Labansiek, Ratanakiri, Cambodia

La Boutique

La réception de l’hôtel abrite également une boutique offrant tout un assortiment de produits artisanaux de la province : des tissus des minorités, des soies, des T-shirts, des pierres semi-précieuses (montées ou non) ainsi que certains objets d’usage courant.

L'artisanat de Ratanakiri

Les Tissus

A l’heure actuelle, les Khmers Loeu ne portent quasiment plus de vêtements traditionnels, mais on trouve encore quelques pagnes, couvertures, sampots et petites vestes.
A chiner dans les villages, les échoppes de Banlung ou à la boutique des Terres Rouges

La hotte en vannerie

La première pièce d’artisanat que l’on remarque à Ratanakiri est la hotte traditionnelle en vannerie, car elle accompagne tous les moments de la vie quotidienne des montagnards que l’on voit déambuler en file indienne dans les rues de la ville, la pipe au bec et la hotte au dos (celle des femmes est, comme il se doit, beaucoup plus chargée).
La forme, la taille, les motifs, les couleurs et la qualité du tressage dépendent de la tribu et de l’habileté de celui qui a confectionné l’ouvrage.

Les Coloquintes

Les coloquintes, ou Klogs, sont de petites gourdes-calebasses souvent finement gravées de motifs ethniques, voire de scènes de la vie quotidienne ; elles sont fermées d’un bouchon de feuilles enroulées.

Autres Objets

On trouve également nombre de petites pipes, de bouchons d’oreilles en ivoire (ils sont de plus en plus rares), des bracelets, des coupe-coupe (les Jaraï et les Katchas sont les plus beaux), des arbalètes et des séries de gongs anciens en bronze que l’on utilise dans toutes les cérémonies, les jarres laotiennes utilisées pour fabriquer le vin de riz, ansi que les totems funéraires des ethnies Jaraï, Tampoun et Katcha.

Attention : Il est absolument interdit de voler des statues dans la forêt, même si le cimetière semble abandonné. Chez les montagnards comme chez nous, « la poussière doit retourner à la poussière » et les statues sont là pour accompagner ce cycle. Dérober une statue revient à interrompre le cycle et oblige l’âme du défunt à errer sans fin entre le monde des morts et celui des vivants. Contentez-vous des répliques que vous trouverez à Banlung.